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Apprenti

Compagnon de l'énergie

Titulaire d'un CAP Tuyauterie, j'ai commencé comme intérimaire en 1998 comme tuyauteur sur Chantier. Et en fin 2005 j'ai quitté les chantiers et je suis allé sur un autre contrat.
Aujourd'hui je suis tuyauteur de maintenance. Concrètement ça veut dire qu'aujourd'hui je fais un tube, demain je le monte.... On va chercher dans l'unité la pièce, on la ramène dans l'atelier, on la répare et pour finir on va la remonter sur l'unité. La maintenance c'est bien pour apprendre, on est moins soumis à la pression des délais comme sur chantiers, pour les jeunes c'est l'idéal comme apprentissage.
Moussa, 39 ans, Compagnon de l'énergie
Après mon BEP/ CAP de Métallier, j'ai suivi une formation soudure à l'AFPA.
J'ai démarré ma carrière professionnelle par différents CDD, puis j'ai entendu parler de CAMOM. J'ai alors envoyé ma candidature spontanée. J'ai commencé par un contrat intérim qui a débouché sur un CDI en Juin 2004.
Aujourd'hui, je suis très satisfait de mon poste : l'encadrement est solide, si on a un souci le chef d'équipe est là pour nous aider et nous faire progresser. On est bien suivi dans notre évolution, et il y a une bonne ambiance.
Moussa, 39 ans, Compagnon de l'énergie
Pendant longtemps, j'ai travaillé comme intérimaire sur des sites pétrochimiques, dans des laiteries, dans des usines très différentes. Forcément je connaissais déjà CAMOM car on en entend toujours parler, en pétrochimie par exemple. Je suis d'abord rentré comme intérimaire puis ils m'ont embauché.
Le métier de soudeur est assez vaste : on peut travailler en atelier pour assembler des pièces pré-soudées, ou sur site pour des réparations et des soudages sur place. Sinon, on participe aux arrêts et aux travaux neufs. Les situations sont toujours différentes et c'est très technique. On travaille souvent en binôme.
Ce qui me motive c'est que je suis en plein dans mon métier et je m'y plais bien. C'est assez gratifiant et intéressant. On fait du bon boulot. Sur les travaux neufs, on fait tout, de la fabrication en atelier à la fin, on suit tout le projet et ça c'est intéressant. C'est un métier qu'il faut essayer, on a besoin d'expérience et de formation pour découvrir les techniques. Du coup, on a la motivation quand on est encadré et qu'on voit ce qu'on peut réaliser.
Moussa, 39 ans, Compagnon de l'énergie
Jean-François, Responsable plasturgie
Mon père était responsable d'atelier de plasturgie, j'y suis rentré et c'est comme ça que j'ai commencé à apprendre le métier. Le soir je restai avec mon père ; j'apprenais à souder, à faire des petites pièces....En 1994 Camom rachète cette entreprise et comme ça faisait dix ans que j'y étais je suis resté.
J'ai été embauché comme responsable d'atelier. De temps en temps il m'arrivait de remplacer le responsable tuyauterie parce que j'avais acquis quelques notions de chiffrage.
En 2000 je deviens responsable chiffrage et atelier. J'y suis arrivé avec mes seules armes c'est-à-dire la patience, l'envie et l'investissement. En plasturgie on apprend tous les jours et comme c'est un travail manuel on est maître de son travail, de ce qu'on fait ; c'est l'amour du travail accompli que doit avoir un jeune pour évoluer chez Camom. On pourrait comparer notre travail avec un métier artisanal.
Moussa, 39 ans, Compagnon de l'énergie
A l'origine, je suis chaudronnier, j'ai eu mon CAP en alternance.
J'ai quasiment toujours été affecté sur le même site, je le connais presque par cœur. J'ai travaillé sur des arrêts, sur le platinage de capacités, sur le montage de tuyauteries, ... CAMOM travaillait aussi là-bas. Ils m'ont d'abord recruté comme intérimaire puis j'ai été embauché. Comme ils ont vu que je me débrouillais bien sur les échangeurs et qu'il faut certaines compétences spécifiques, ils ont vu que ma place était sur les échangeurs. C'est comme ça que je suis devenu monteur spécialisé dans la partie échangeurs. J'ai appris toutes les ficelles du métier sur le tas, on m'a bien formé.
J'étais monteur P3, et je suis passé technicien d'atelier. J'ai gagné en autonomie et j'ai changé de coefficient. Je peux par exemple remplacer mon chef d'équipe s'il est absent. Je suis aussi habilité SEI2 pour certifier les montages.
Le métier de monteur a beaucoup évolué : il y a du bon matériel, et surtout une bonne équipe. J'aime être en contact avec les équipes du site et celles du client. On est récompensé pour les efforts fournis.
Moussa, 39 ans, Compagnon de l'énergie
Après mes études de Génie mécanique et productique, j'ai passé 7 ans dans une société comme technicien, puis responsable d'atelier et responsable méthodes. Dans le cadre commercial de ma dernière fonction - responsable projet pour le transfert technologique international, je suis rentré en contact en 2001 avec les dirigeants de CTS. Leur projet m'a séduit, j'ai eu envie de participer à l'aventure. Il fallait tout créer, tout mettre en place. Un challenge très intéressant. J'ai donc accepté le poste de responsable atelier. Puis j'ai évolué vers le poste que j'occupe actuellement.
Ma fonction est plurielle. J'ai un rôle au niveau des méthodes (missions d'expertises sur l'activité turbines à gaz, établissement des devis et process de réparation, amélioration des procédés de fabrication et des moyens de production, la gestion de la sous-traitance...). Ensuite, au niveau de la production, je gère le personnel, les coûts et délais, la qualité et la sécurité de l'atelier. La responsabilité de ma fonction couvre intégralement les domaines suivants : la technique, l'atelier et le développement de l'activité, la production de pièces neuves et réparées. J'ai une certaine marge d'autonomie.
Ce qui me motive c'est de pérenniser l'avenir de CTS et de participer à sa reconnaissance internationale sur le marché de la turbine à gaz.
Moussa, 39 ans, Compagnon de l'énergie
Avec mon CAP BEP de mécanique automobile, j'ai d'abord travaillé dans des garages.
Je suis arrivé en 1982 en tant qu'intérimaire en mécanique lors du démarrage d'une raffinerie. J'ai eu ensuite diverses fonctions : entretien des équipements et assistance mécanique en France, arrêts programmés et revamping au Nigéria, et j'ai suivi des formations plus poussées, sur les vibrations par exemple.
En 1993, je suis devenu chef d'une équipe de 6 à 12 personnes, puis contremaître principal sur un contrat en 2000.
Aujourd'hui, j'ai pour mission le développement du service mécanique sur la région Ouest. Je vais à la rencontre des clients, ensuite, on met en place les techniques que l'on a acquises, on fait des propositions d'amélioration, on les chiffre et on distribue le travail. J'assure aussi le support technique des personnes en atelier qui travaillent sur des compresseurs, soupapes, pompes, moteurs, turbines, ...
Ce qui est motivant aujourd'hui, c'est de dynamiser ce service, de travailler avec de nouveaux clients, sur de nouvelles machines. Ce qui m'a toujours plu c'est l'expertise : trouver les nouvelles techniques, proposer de nouvelles solutions, ... Je découvre encore de nouvelles machines, et c'est une satisfaction de voir que ça se passe bien, ça donne un côté « aventurier ». Et puis ça me plaît de former des jeunes, de transmettre mon savoir-faire.
Moussa, 39 ans, Compagnon de l'énergie
J'ai une formation en génie mécanique et en productique mécanique.
Je connaissais déjà CAMOM par l'intermédiaire de personnes qui y travaillent. J'ai été embauché en tant que préparateur de travaux sur un contrat : je créais les bons de travaux et les plannings. Nous étions 3. Aujourd'hui, j'ai un poste similaire mais seul, sur le contrat d'un site chimique.
La partie technique de mon métier occupe 80 % de mon quotidien : suivi de chantier, bons de travaux, préparation matérielle des interventions, création de gammes de travaux et préparation des arrêts annuels. Je gère aussi une petite partie administrative (suivi, valorisation...)
J'ai un rôle d'interface entre le client et les ateliers ou les métiers. En tant que préparateur je suis au début de la chaîne. Tous les jours, on apprend, on partage les méthodes et on peut progresser. On gagne beaucoup en initiative, on acquiert une connaissance approfondie sur les métiers et on développe le relationnel. Ce sont des acquis qui servent pour évoluer. Avec ce métier, on a une belle marge de progression.
Moussa, 39 ans, Compagnon de l'énergie
J'ai été embauché en 2000 comme adjoint au responsable du contrat. Au départ on n'était que 3, donc on faisait tout. Ma première mission a été de constituer une équipe, puis de seconder le responsable du contrat sur notamment la technique, le chiffrage, les modes opératoires. En 2005 le responsable du contrat a quitté l'entreprise et on m'a proposé de le remplacer.
Aujourd'hui je suis responsable d'un contrat de maintenance générale avec de la tuyauterie acier et inox, de la mécanique et du montage. Je dois gérer mon CA, réaliser en temps et en heures les interventions, veiller à la sécurité et à la qualité, gérer mon équipe, faire du chiffrage et de la technique.
L'avantage chez Camom, c'est la diversité des corps de métiers, du coup on ne s'ennuie jamais. J'aime quand ça bouge, quand il a un vrai challenge.
Moussa, 39 ans, Compagnon de l'énergie
Je suis diplômé des Mines D'Alès, avec une année de spécialisation en « risques majeurs sécurité qualité ». J'ai découvert CAMOM pendant mon projet de fin d'études sur les aspects sécurité d'un site d'exploitation que j'ai fait chez TOTAL. CAMOM m'a recruté comme animateur qualité sur une agence. Ensuite, quand j'ai mieux appréhendé le périmètre d'action, j'ai coordonné la qualité sur deux agences.
Aujourd'hui, j'anime le management de la Qualité sur une région composée de trois agences : déployer l'approche par processus, tenir les objectifs qualité, assurer la coordination des actions, effectuer le reporting client, participer à l'animation qualité France... Je m'occupe aussi des audits internes et du maintien de la certification qualité et de la certification nucléaire, ...
J'aime mon autonomie dans l'animation qualité. J'ai eu la chance d'arriver à la mise en place d'un nouveau système qu'il faut adapter, cadrer, construire, faire vivre et surtout faire évoluer. C'est une fonction transverse donc on découvre beaucoup de choses sans être dans le cœur du métier. Pour ce métier, il faut avoir du bon sens, aimer travailler avec d'autres personnes, bâtir avec elles des choses de qualité.
Moussa, 39 ans, Compagnon de l'énergie
Je suis arrivée en février 2006 suite à un stage chez Arkema dans le cadre d'un Master Management Sécurité et Risques Industriels. La fonction d'un délégué est pour moi de garantir la sécurité du travail et en même temps de garantir la mise en œuvre du système qualité. Ma fonction diffère selon si je suis sur chantier ou non ; sur chantier c'est spécifiquement de la sécurité (vérifier les règles, gérer les situations dangereuses...) et hors chantier c'est plus de la qualité (vérification des habilitations des salariés, formation, audit, préparation de l'arrêt prochain...)
Je pense que ma fonction est importante au sein de Camom parce que les collaborateurs ont du mal à prendre du recul et je suis là pour ça, pour leur faire prendre conscience du risque.
C'est une fonction où l'on apprend tous les jours ; être sur un chantier c'est jamais la même chose, on est en perpétuel apprentissage.
Moussa, 39 ans, Compagnon de l'énergie
J'ai trouvé mon premier emploi chez CAMOM en 2003. Je connaissais déjà la société car j'ai travaillé là-bas pendant les vacances scolaires, puis en intérim à l'issue de mon Diplôme d'Ingénieur.
En 3 ans, j'ai changé 3 fois de postes, avec à chaque fois de nouvelles responsabilités et des missions très attractives : j'ai d'abord été responsable des travaux d'arrêts sur un contrat de maintenance, puis responsable de la cellule arrêts de la région à la tête d'une équipe de 4 conducteurs de travaux.
Aujourd'hui je suis responsable de la cellule arrêts et des routines jobs. J'ai le sentiment d'apprendre tous les jours, à la fois avec des personnes plus anciennes dans la société qui me font partager leur expérience, et avec la hiérarchie très accessible qui nous implique dans ses décisions. J'aime mon métier : intervenir sur des projets de A à Z, de la réponse d'appel d'offre à l'analyse critique après réalisation. L'aspect management me plait aussi : je travaille avec une équipe motivée et dynamique. Je me sens bien chez CAMOM, il y a un climat positif, on avance, on nous responsabilise et en même temps on participe à des modules de formation.
Moussa, 39 ans, Compagnon de l'énergie
J'ai voulu intégrer CAMOM après 4 ans passés dans une entreprise concurrente en tant que responsable de projets puis de contrats. Je voulais rester dans l'industrie lourde et me spécialiser dans la pétrochimie. Or pour moi la notoriété de ce secteur d'activité et de la maintenance industrielle c'est CAMOM.
Aujourd'hui, je suis ingénieur fiabiliste machines tournantes, responsable de la cellule ingénierie sur un contrat de maintenance. Cela signifie que nous ne sommes pas simplement présents pour réparer des équipements, mais surtout pour aider le client à fiabiliser son parc d'équipements existants. Le plus de ce métier, c'est d'aller au-delà de la simple maintenance pour travailler avec le client, lui proposer une véritable prestation de service. Le but est d'apporter des solutions, être force de propositions. Ce qui me plaît aujourd'hui c'est l'accompagnement du client dans son processus méthodes.
Moussa, 39 ans, Compagnon de l'énergie
J'ai fait 2 ans d'apprentissage en alternance chez CAMOM sur un contrat de maintenance.
Mon tuteur m'a fait voir tout ce qu'il y avait en mécanique sur le site. C'est comme ça que j'ai appris. Du début à la fin, il m'a toujours fait partager son expérience et on s'entendait très bien. J'ai aussi eu la chance de passer du temps à l'atelier de mécanique générale de la région. Là-bas, on voit encore plus de choses et c'est très bien pour préparer le Bac.
J'ai été très bien encadré, CAMOM est une bonne école de formation avec des personnes qui écoutent, qui sont toujours présentes. C'est aussi une bonne entreprise pour évoluer. On progresse vite.
J'ai été embauché après mon apprentissage. Tous les jours, je fais de nouvelles découvertes en mécanique. C'est un métier très diversifié sur des machines diversifiées. Ce que j'aimerais plus tard, c'est évoluer et devenir tuteur à mon tour.
Mon métier je l'ai appris sur le terrain.
J'ai été recruté en tant que mécanicien il y a 18 ans. J'ai travaillé sur beaucoup de contrats et d'arrêts programmés. Je suis passé chef d'équipe en 2000 sur un nouveau contrat : je planifie les travaux, je fais un suivi avec le client et je gère une équipe qui comprend entre 4 et 7 personnes selon les activités en cours.
Etre compagnon, c'est être le meilleur, c'est un challenge, une reconnaissance. Je suis fier d'être compagnon, c'est une surprise et une chance. Il y a une confiance qui s'installe, mais aussi une attente pour tirer le groupe vers le haut.
Les compagnons c'est une bonne chose dans une société, ça motive tout le monde je pense. J'adore mon travail et je suis motivé pour le faire. Compagnon, c'est un plus, il faut le mériter et honorer cette reconnaissance.